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Je taille, j'allume, j'incendie, je déteste
j'aime, j'encense, j'adore et surtout j'assume puisque tous les articles sont de mon cru.
Actuellement je lis :
rien de rien... je suis en panne d'envie, mais pas d'inquétude ça va revenir.
Pourrait s'appeler : La cahute des turcs
Nom de l'auteur : Jean-Christophe Granger
Editions : Albin-Michel - 2003
464 pages
On traine dans les quartiers parisiens jusqu'à ses baffons avec les clandés turcs entassés dans des petites piaules sordides, assez glauques et cra-cra en compagnie d'un capitaine de police prénommé Paul et de son vieux chnoc bizarroïde d'ex-collègue à la retraite de Jean-Louis parce que trois filles turques ont été assassinées.
En parallele, Anne, la trentaine, petite parisenne bien chicosse pense qu'elle devient zinzin parce qu'elle ne reconnait plus ni son mari, ni sa vie, ni elle-même.
Les histoires, se croisent, se mêlent, dabord à Paris, puis en Turquie. Tout s'embrouille, s'accélère, puis tout s'éclaircit dans un bain de sang toujours et encore, comme d'hab.
Type : Polar
Note : 7/10. C'est parfois pas franchement crédible mais on aime quand même, comme James qui saute dans le vide et se rattrape sur un avion en plein vol. Et bien Jean-Christophe Granger, c'est tout pareil. Sauf pour le "Concile de pierre" où il s'est un peu vautré. Mais c'est pas grave.
Lieu de lecture : Ici et là, dans Paris. Pile poil dans l'ambiance