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Je taille, j'allume, j'incendie, je déteste
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Quand tu lis tu deviens plus intelligent, ton cerveau grossit, ta créativité déborde, ton imagination n'a plus de limite, tu surf sur les vagues de l'imensité de la connaissance, tu comprends les choses et les personnes, l'environnement qui t'encercle et celui qui t'entoure, tu choisis de l'accepter ou tu t'en affranchis....
En un mot plus tu lis moins t'es neuneu...
Bonnes lectures....

 

 

Mardi 5 décembre 2006

Pourrait s'appeler : à la vie, à la mort

Nom de l'auteur : Guillaume Musso

Editions Pocket - 2006

404 pages

C'était ma première fois avec Guillaume Musso et c'était la meilleure par ce que c'était nouveau. Ensuite c'est comme dans un vieux couple ; souvent pareil mais on y revient quand même!
Ce qui est toujours épatant chez les écrivains français qui nouent leurs intrigues aux "Staaaates" c'est qu'ils bourrent leurs histoires de clichés. Une jolie frenchie fauchée qui s'éprend d'un beau mec friqué à la machoire carrée comme ils les font là-bas. Elle repars en France définitivement et son avion explose en vol. On apprend très vite que Juliette n'était pas dans l'avion. C'est à ce moment précis que la mort se mèle de l'histoire pour en venir à un dénouement très américain où nos coeurs de midinettes seront en miettes.

Type : policier ésothérique. Mouais!

Note : 6,5/10 par ce que c'est mon premier Musso mais son deuxième à lui. Se lit vite, en un mot efficace.

Livres qui lui ressemblent : "Et après..." du même auteur bien sûr et dans le style "staates" les 3 polars de Maxime Chattam et puis pour l'ésothérisme certains ouvrages de Bernard Werber.

par Virginie publié dans : efficace
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Lundi 4 décembre 2006

Pourrait s'appeler : l'émancipation est au bout du chemin

Nom de l'auteur : Monica Ali

Editions 10/18 domaine étranger - 2006

571 pages

Un style impéccable, l'histoire de l'émancipation de toute une vie de femme. Nazeen débarque en angleterre à 16 ans, elle vient d'être mariée à Chanu qu'elle n'a jamais vu et qui est bien plus vieux qu'elle et très laid en plus de ça. Elle arrive tout droit du Bangladesh (pays très très pauvre...). Elle ne parle pas anglais, elle n'a jamais travaillé, elle se dévoue corps et âme à son mari.
Et puis petit à petit, les événements de la vie la transforme. A sa façon, elle se coule dans l'occident et dans son temps et prend alors sa vie en main.

Ce qui est intéressant c'est que les personnes que l'on déteste au début du roman comme Chanu (le mari), parce qu'il est stupide, macho, paresseux et sale finissent par devenir attachants.

Type : tranche de vie

Note : 8/10 pour la qualité du roman, son histoire et l'ambiance qui s'en dégage. Si vous aimez les histoires qui dépotent, ne lisez pas ce livre.

Livres Films qui lui ressemblent : "in the mood for love" pour le tempo de l'évolution de l'action.

par Virginie publié dans : efficace
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Dimanche 3 décembre 2006

Pourrait s'appeler : Cendrillon au pays de la mode

Nom de l'auteur : Lauren Weisberger

Editions Poscket - 2005

507 pages

J'ai lu ce livre parce que toutes les nanas de la ligne 1 du métro - vous savez la ligne qui va jusqu'à LaDéfense, le haut lieu des affaires et des pingouins parisiens - étaient plongées dedans et ça m'a donné envie. J'ai juste attendu qu'il sorte en format poche (moins lourd à transporter!) ... et pourtant quelle déception.

L'idée de départ de cette pauv'fille mal fagottée qui débarque dans la rédac' du plus chicquissime magazine de mode newyorkais est plutôt sympa. La pitié s'empare de nous quand la rédac'chef, Miranda, mi-cruella lui fait souffrir le martyr (fait moi ci, fait moi ça, toutes les 10 secondes). On en vient au vieux cliché miteux quand l'homo du coin décide de prendre en main la pauv'fille pour l'habiller orrectement... et puis plus rien, ou plutôt si, que de la répétition, les supplices ne cessent de s'amplifier pour atteindre leur paroxisme... la fin est cousue de fils blancs.

Type : à priori comédie. J'ai pas rigolé du tout. Mathieu (qui lit beaucoup lui aussi) n'a pas dépassé la 50ème page.

Note : 4,5/10. Franchement, je ne comprends pas pourquoi ce bouquin a fait un tabac. Peut être fallait-il le prendre au 70ème degré mais j'ai pas réussi.

Livres qui lui ressemblent : 'Girl' de David Thomas. On m'avait dit que c'était drole, j'ai pas rigolé non plus. Au fond, j'ai peut être pas d'humour.... A suivre donc!

par Virginie publié dans : bof
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Samedi 2 décembre 2006

Pourrait s'appeler : La perfection faite femme...

Nom de l'auteur : Harry Crews

Edition : Folio - 1998

306 pages

Le titre et la couverture font penser à un livre érotique, d'autant plus que le premier chapitre est torride et que l'ensemble de l'histoire se passe dans un hôtel... un peu de frivolité, ça ferait pas d'mal... mais non, pas du tout, nous baignons dans la sueur, les amphets et les régimes. Ca pourrait être pénible à la longue mais le croustillant vient de la famille de Shereel (l'héroîne body-buildée) ; des amerlocs pur jus, biens lourdos comme on les imagine dans le middle ouest, gras du bide avec salopette crado de mécano. Bref, ils arrivent la dedans comme des chiens dans un jeu de quille et l'ancienne vie de Shereel lui saute alors à nouveau au nez...

Type : classé dans la catégorie Polar dans les magasins, écrit dans une unité de temps, de lieu et d'action

Note : 7/10 pour l'humour, la dérision et où la sacrosainte positive-attitude des amerlocs est mise à mal. Des fois ça fait du bien par ce que leur constante bonne humeur au bout d'un moment ça énerve

Livres qui lui ressemblent : "les fourberies de scapin" unité de lieu, de temps et d'action... c'est facile, je sais mais cette rubrique est pas facile mais alors pas facile du tout. Je me complique l'existence parfais, c'est dingue.

par Virginie publié dans : trop bizarre
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Vendredi 1 décembre 2006

Ensemble, c'est tout

Pourrait s'appeler : Des anti-héros vraiment attachants

Nom de l'auteur : Anna Gavalda

Edition : "j'sais plus, le livre est chez ma mère" - 2006

Plus de 600 pages

Camille, Franck et Philibert sont zinzins et tellement attachants à la fois. La première est anerexique et artiste, le deuxième est un cuisinier, doué et littéralement sauvage et Philibert un aristo guindé. Ils expriment leurs sentiments par des actions ou des non-actions. Ce sont des anti-héros dans toute leur splendeurs. On pourrait croire qu'ils sont paumés et finalement on se demande qui d'eux ou de nous sont les plus paumés.

L'histoire se tisse dans un style léger comme une subtile crème fouettée avec pas mal de dialogues aigres-doux, rigolos et émouvants à la fois.

Type : Un petit bijou de romantisme, une belle bouffée d'oxygène, un élan d'optimisme, super plan quand on a le moral à zéro. Mieux que du Lexomil.

Note : 9/10, je ne mettrai pas plus car j'ai passé 2 nuits blanches à le lire, du coup,  j'étais vraiment pas au mieux de ma forme les journées suivantes, c'est que j'suis plus toute jeune ma bonne dame!

Livres Films qui lui ressemblent : un mixte entre "coup de foudre à Notting Hill" et "l'auberge espagnole", j'ai pas trouvé mieux.

par Virginie publié dans : top tout simplement
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Jeudi 30 novembre 2006

Pourrait s'appeler : Une famille si tranquille

Nom de l'auteur : Tonino Benaquista

Edition : Gallimard - 2004

315 pages

Il y a Fred, le père, Maggie, la mère, Belle, la fille de 17 ans (faut être bizarre pour appeler sa fille Belle) et Warren, le fils de 14 ans et le chien Malavita. Ils sont américains et ils vivent en France, plus précisément en Normandie. Ils sont calmes, gentils, la famille américaine type avec la parfaite Maggie qui fait des cookies, on pourrait quasi l'imaginer à la mode Bree-Van-De-Kemp, moitié maniaque et moitié déjantée. Et puis assez vite on entrevoit qu'ils sont pas nets, ni les uns, ni les autres, ni le chien. Ils sont même totalement jetés.
Chacun vit sa vie avec une vraie histoire en toile de fond. C'est drole, enlevé, avec notamment le passage en deux temps très croustillant du plombier.

Type : polar rigolo entre "Alexandre le bien heureux" et "mafia blues"

Note : 7,5/10 par ce que j'hésitais entre 7 et 8. Je me suis régalée à lire ce livre léger dans le sytle et irrésistible par l'histoire jusqu'à la chute.

Livres qui lui ressemblent :
"Poste Mortem" de Jean-François Riboux car il y a 2 histoires en une.

par Virginie publié dans : rigolo
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Mercredi 29 novembre 2006

Pourrait s'appeler : Entre brouillard et tempête, une authentique enquête

Nom de l'auteur : Dennis Lehane

Edition : Rivages/noir - 2006

393 pages

Dès les premières pages, l'ambiance vous prend aux tripes, du crachin, de la bruine, le tout sur un bateau qui vous emmène sur une île qui abrite un asile psychiatrique. On y est, et commence à bien les sentir à côté de nous les dingos. On finit par penser que tous les protagonistes de l'histoire sont cinglés, même les toubibs, les infirmiers, les castors et les foumis... incroyable... et puis cette atmosphère... et puis cette fin.... complètement dingue, un vrai petit bijou du polar ou tout bascule en se bousculant.

Type : polar noir, ambiance prison break même si les héros n'ont pas l'air aussi sexy que ceux de la série, mais bon... chacun son imagination!

Note : 9/10 par ce que même si vous lisez ce bouquin en plein farniente, vous vous y croirez...

Livres qui lui ressemblent :
Pas d'idée à ce stade...

par Virginie publié dans : époustouflant
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Mardi 28 novembre 2006

pourrait s'appeler : l'histoire d'une relation qui tourne mal

Auteur : Douglas Kennedy

Edition : Pocket - 2006

534 pages

Prenez deux héros ; ils sont jeunes, enfin plus trop... ils sont beaux.... enfin, plus trop,
ils s'aiment... enfin au début.... Et comme prévu ils finissent par se déchirer.

Ce livre est finalement étonnant car plus que banal, l'histoire est même totalement terne et le style se révèle même relativement lourd. Une tendance à l'essai littéraire et aux longues phrases qui finissent par énerver. Bref c'est lourdingue et cousu de fils blancs. Sortez vos kleenex et vos violons.....

On sait que l'histoire et les vies vont basculer à un moment donné... alors on tient, on s'accroche et passé un certain cap... peut être autour de la 150ème - 200ème page, l'envie devient tenace de finir au plus vite pour savoir.... ne rien savoir puisque l'on connait l'issue.... Mais c'est pas grave par ce que l'on s'est laissé prendre au piège et on range le livre dans la bibliothèque, triste de l'avoir si vite fini... paradoxal non!

Type : suspens de meurs, entre Grisham et Ellen Fielding.

Note : 4/10 par ce que c'est bien ficelé mais par ce qu'on à mal à croire en l'incarnation de Douglas Kennedy dans son héroïne.... Tout est trop exagéré, trop trop de pleurs, trop de cris, trop de silences, trop de tout.

Livres qui lui ressemblent :
"Les désarrois de Ned Allen" du même auteur

par Virginie publié dans : bof
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