Lisez mon gentil petit blog, vous verrez les livres sous un autre angle...
En un mot plus tu lis moins t'es neuneu...
Bonnes lectures....
Bienvenue au
10001ème visiteur, à tous ceux qui l'ont précédé et à tous ceux qui vont suivre.
Je taille, j'allume, j'incendie, je déteste
j'aime, j'encense, j'adore et surtout j'assume puisque tous les articles sont de mon cru.
Actuellement je lis :
rien de rien... je suis en panne d'envie, mais pas d'inquétude ça va revenir.

Pourrait s'appeler : La métamorphose de Latour
Nom de l'auteur : Nikolaj Frobenius
Editions Babel - 2000
271 pages
Martin Latour est un pauv'gosse, fruit d'une partie de jambes en l'air entre une femme terriblement laide et un évadé de prison qui n'en pouvait tellement plus, qu'il s'est jeté dans le premier trou venu. De cette superbe union, naît Martin, non seulement repoussant physiquement mais aussi insensible a toute douleur.
L'enfant grandit, devient homme, se forme à la taxidermie, pratique des autopsies et se spécialise enfin dans le charcutage de cerveaux sur personnes vivantes. beau programme!
Au milieu de toute cette vie, enfoui dans tous ses cadavres, Martin va chercher à venger la mort de sa mère décédée dans d'étranges conditions et fini par rencontrer le Marquis de Sade dont il deviendra son valet, d'où le titre... on y vient finalement!
Type : polar hybride
Note : 7,5/10. On ne peut s'empécher de penser au "Parfum" de Süskind quand on lit le "Valet de Sade". L'atmosphère est tout aussi sordide et les personnages tout aussi glauques. Il n'en reste pas moins vrai que le titre est carrémment menteur. On pense rentrer dans un roman érotique voir porno et on plonge dans un polar où l'ami Sade n'est là que pour faire potiche. Au voleur! remboursé!
Lieu de lecture : Sous le soleil de Floride (eh, oui, y'en a qui se la coule douce!), un peu décalé par rapport à l'ambiance du bouquin. Je vous conseille de lire ce bouquin dans une phase positive où vos planètes sont alignées et vos chakkras ouverts.
Pourrait s'appeler : sur la route de chamanes
Nom de l'auteur : Jean-Christophe Granger
Editions livres de poche - 2002
environ 300 pages
Diane a 30 ans, un fils adopté en Taîlande d'environ 6 ans prénommé Lucien et aucune vie sexuelle (calme plat, ceinture, niet, pas de quequette), pourtant elle est très belle et très intelligente... c'est donc bizzzarrrre...
Lucien se trouve très vite plongé dans le coma suite à un accident de voiture. Seul un acuponcteur, lui aussi bizzzarrre, semble pouvoir le soigner.... de plus en plus crai crai bizzarrre.
Alors, quand elle s'envole pour la Sibérie chez les mongoles afin de chercher les réponses à ses questions, on se dit qu'il est temps d'aller faire un peu de yoga-bikkram pour remettre ses idées en place.
Type : sorte de polar ésothérique
Note : 6/10. Franchement, ce n'est pas le meilleur de Granger. C'est même à mon sens, le moins réussi. La fin est plus que surprenante, voir même surréaliste, du coup décevante.
Lieu de lecture : avalé en urgence au bord de la mer car il fallait partir et que je ne voulais pas l'emporter dans ma valise, je voulais le laisser sur place pour ne pas encombrer ma valise parce que je suis un peu maniaco-psycho-rigide.
Pourrait s'appeler : cache-cache
party
Nom de l'auteur : Dennis Lehane
Editions : Rivages/Noir - 2006
478 pages
Tout commence avec une vraie-fausse-suicidée. Ensuite, arrivent les ingrédients classiques : un homme détective, une femme détective (avec qui l'homme détective a eu une liaison mais c'est finit mais ils aimeraient bien remettre ça mais ils n'osent pas se l'avouer alors ils n'en finissent pas de se tourner autour), un zeste de mafia, un gros-bras repris de justice prêt à tirer sur tout ce qui bouge, une famille friquée au dessus de tout soupçon, quelques macchabés, un torturé assez salement. Il suffit de secouer bien fort et vous obtenez la 5ème histoire de Patrick et Angela.
Type : Polar détectivien. Un petit flash-back et on se croirait presque dans "Pour l'amour du risque" avec les justiciers milliardaires Jonathan et Jennifer Hart. Vous vous souvenez cette célebrissime série des années 80. Ils avaient un petit chien prénommé Février, une cuisine spacieuse super équipée (on avait une vue de la cuisine dans chaque épisode), et un majordome, max qui les aidaient dans leurs zenquêtes zuper danzeureuses. Sauf que dans "Prières pour la pluie", ils ne sont pas milliardaires, Angéla avait une tignasse de lionne mais elle a tout coupé, Max s'appelle Bubba et ressemble à une sorte de Rocky Balboa. Y'a un chien, mais il appartient a quelqu'un d'autre et il s'appelle Terence et Patrick n'a pas le sourire pepsodents de Jonathan.
Note : 6,5/10. L'enquête est pas mal, les dialogues bien léchés, mais il y a trop de tout. J'arrive à l'overdose des polars en ce moment. Je vais donc passer à autre chose dans mes lectures actuelles et m'attaquer Au Bestseller du moment...
Lieu de lecture : dans mon chez moi qu'est plein de poussière car j'suis en plein travaux.
Pourrait s'appeler : Le SDF de la forêt
Auteur : Antoon Krings
Edition : Gallimard jeunesse / Giboulées 2002
28 pages
L'hiver arrive et Samson, sale, piquant, moitié malade et plein de puces, n'a plus de maison. Alors il squatte, dabord l'abri de jardin de Benjamin le lutin, puis son tas de bois. Mais quand l'hiver s'incruste et que Benjamin utilise son bois pour faire du feu, le pauvre Samson n'a plus de maison et le lutin finit par l'accueillir chez lui, sympa le vioc!
Type : pour enfants de plus de 3 ans à moins que votre minibout ne soit bio-ionique. Il est quand même peu probable qu'il capte le coup du SDF. Cependant, l'histoire est assez actuelle, on pourrait se cotiser et acheter une tente Quechua à Samson, y serait content!
note : 5/10 pour moi sans doute 8/10 pour mon loulou. L'histoire n'est pas très crédible. Benjamin ne se rend pas compte que Samson a passé l'hiver dans son tas de bois, ni dans son abris de jardin. Il est débile ou quoi? De toute façon, quand on regarde les images, on le trouve limite sénile ce lutin.
Visiblement cette collection marche bien puisqu'il y a au moins 20 minilivres avec des Mireille, l'abeille, Siméon le papillon et autres bestioles variées, alors ça doit être moi qui débloque parce que je ne le trouve pas super top ce bouquin à moins que :
a) ce ne soit que la traduction qui est un peu ratée
b) je ne fasse pas assez raisonner l'enfant qui sommeille en moi
c) je ne laisse tomber mes noeuds au cerveau parce que mon loulou adore et c'est très bien comme ça!
Lieu de lecture : le soir dans un salon, sur un canapé, quelque part dans Paris.
Pourrait s'appeler : A la poursuite de son histoire
Nom de l'auteur : Jean-Christophe Granger
Editions livre de poche - 1999
environ 300 pages
Louis Antioche, la trentaine, historien-qui-en-a-marre-de-l'histoire, accepte d'aider l'ornithologue Max Böhm à suivre la migration des cigognes car certaines d'entres elles semblent avoir disparues. Sauf qu'au moment de partir, Louis découvre Max, refroidi définitvement dans un nid de cigogne. Il décide quand même de suivre les bestioles.
C'est là que le périple de Louis commence, un voyage à travers le monde : Bratislava, Sliven (c'est où ça?), Sofia (Antipolis?), Istanbul, Haïfa, Beit She'an (dans un kibboutz, trop fun!), Ben-Gourion, Netanya, Naplouse, Paris, Bangui, Bayanga, Bruxelles, Villiers (près de Clermont-Ferrand, ça fait un peu cheap!) et enfin Calcutta, le tout parsemé de cadavres bien moches-moches, de questions et bien sûr de réponses à la fin.
note : 9/10. Les pays et les cadavres se succèdent avec frénésie. Louis, si calme, Louis, si posé, Louis, si gentil, se prend les pieds dans l'engrenage implacable de l'intrigue et de son histoire. Un régal. Pas mal du tout pour un premier roman!
Lieu de lecture : Sur le Kilimandjaro, enveloppée dans un sac de couchage dans une hut... si, si, c'est vrai, craché, juré. L'ambiance locale et typique agrémentée de fortes odeurs corporelles a certainement joué sur l'appréciation mais l'intrigue est quand même très bien ficelé. Y'a du sang, des tripes, et un voyage jusqu'au bout de l'enfer.
Bon anniversaire mon blog, tu as un mois. Il est temps de faire un point sur ton évolution et t'osculter en détail pour voir si tu grandis correctement.
Tu as reçu presque 500 visites, merci à vous, oh, grands internautes, d'être venu à ma grande surprise si nombreux visiter mon blog.
Le problème c'est que personne n'a fait de commentaires. Plusieurs explications sont possibles :
1) les articles sont tellement parfaits qu'ils se suffisent à eux mêmes. Bravo, Bravo, des tonnerres d'applaudissement pour Virginie, OUAIS, OUAIS, SUPER, FORMIDABLE.
2) les articles sont tellement pourris que vous ne perdez pas de temps à rédiger un commentaire. NUL, OUHHH, RATE, NUL, NUL, NUL.
3) les statistiques sont truquées, en fait personne ne vient sur mon blog. Il s'agit là de la oh combien célèbre théorie du complot interstellaire.
4) tout le monde s'en fou, vous arrivez sur mon blog par hasard et repartez par hasard sans avoir lu les articles
5) "arrête de te faire des noeuds au cerveau, continue à écrire tes articles, ça nous fait marrer, c'est tout, y'a rien à rajouter".
En me réferrant au proverbe : "qui ne dit mot consent", je vais donc continuer à écrire mes articles et ceux qui ont des choses à dire et ben, ils auront qu'à l'écrire!

Pourrait s'appeler : vaudeville chez les roastbeefs
Nom de l'auteur : Joseph Connelly
Editions points - 2002
462 pages
Dans la famille zinzin, je voudrai :
Elisabeth, la mère, une larve qui ne fout rien mais qui est tout le temps crevée,
Howard, le mari alcoolique mondain qui la trompe à qui mieux-mieux,
Kathie, la fille une marie-couche-toi-là qui se tape l'employé de son père,
Norman, l'employé empoté qui se tape la marie-couche-toi-là,
Dotty, la voisine ruinée et névrosée qui n'a pas encore compris qu'elle était sur la paille,
Brian, le mari de la voisine, donc ruiné aussi, et suicidaire à ses heures,
Colin, le fils des voisins qui n'en peut plus d'être puceau....
Tout ce petit monde et d'autres encore vont se retrouver à passer leurs vacances ensemble dans un somptueux hôtel sur la riviera anglaise.
Type : comédie de moeurs totalement loufdingue
Note : 9/10, Ah! les roastbeefs, y savent y faire côté humour. C'est enlevé, loufoque, bien ficelé, bref, un pur moment de bonheur.
Lieu de lecture : dans un hamac au milieu des pins girondins.
Le livre a été adapté au cinéma par Michel Blanc et se déroule à l'Hôtel Westminster au Touquet. Les personnages sont incarnés à merveille. Une vraie réussite aussi.

Pourrait s'appeler : enfin, la fin!
Nom de l'auteur : Jean M. Auel
Editions pocket - 1994
1022 pages pour les 2 parties
Ce qui devait arriver arriva, Ayla est enceinte. Jondalar est aux anges. Ils ont bravé les temps, parcouru des milliers de kilomètres dans des landes plutôt arides (on se demande dailleurs commme il est possible que des êtres humains réalisent des telles prouesses physiques... ils devaient être drolement robustes ces homosapiens) et rencontré diverses peuplades dont la plupart était sympathiques. Encore une fois, on ne peut que se contenter de dire qu'ils ont tout... ne manque que la télé et l'ADSL!
Maintenant, l'avenir est devant eux,
Type : saga préhistorique
Note : 2/10. la fin est très dur, j'entends par là très dur à finir. Je suis allée jusqu'au bout de moi-même pour clore la saga. J'ai usé mes yeux et mes nuits à terminer cette lecture et suis vaccinée pour longtemps des livres préhistoriques.
En résumé, les 3 premiers tomes sont captivants et haletants. Les 3 derniers sont assommants et se tirent en longueur. J'ai lu une page sur deux du dernier tome histoire de dire : Je l'ai fait!
Lieux de lecture : Le métro et mon lit

Pourrait s'appeler : bienvenue chez les dingues
Nom de l'auteur : Jean M. Auel
Editions pocket - 1994
439 pages
Toujours à leur grand voyage, Ayla et Jondalar font un certain nombre de rencontres dont un clan dirigé par une femme autoritaire et cruelle alors qu'eux ne sont que gentillesse, partage et bons sentiments.
Type : saga préhistorique
Note : 4/10. comme prévu la lecture est plus en plus pénible, la bonté d'âme de nos 2 héros devient pesante. Comme dit le bien aimé B. : "ils puent tellement le bonheur que l'on se demande si c'est possible".
Lieux de lecture : Le métro et mon lit d'autant que je me souvienne. A ce stade de lecture, seul importe le courage du guerrier pour aller jusqu'au bout de l'aventure. Tiens bon ma fille plus que 1000 pages.
Pourrait s'appeler : Voyage, voyage
Nom de l'auteur : Jean M. Auel
Editions pocket - 1994
539 pages
Après avoir passés du temps et dépenser de l'énergie chez les Mamutoï (lire les chasseurs de mammouths, qu'est ce qu'on est bête des fois!) dans le tome 3, revoilà Ayla et Jondalar qui dans le tome 4 vont rencontrer les Ramudoï, grands navigateurs de rivières, après des jours et des jours de voyages dans la steppe. Encore de nouvelles coutumes à comprendre pour Ayla qui en d'autres temps aurait pu être polytechnicienne, tellement elle est intelligente.
Type : saga préhistorique
Note : 6,5/10. Petit à petit, je commence à en avoir marre de ce Jondalar et de cette Ayla qui ont tout pour eux et qui savent tout mieux que tout le monde.
Lieux de lecture : Le métro et mon lit, Les descriptions interminables des steppes commencent à me peser, mais je tiens bon. J'ai dépasser le moitié de la saga. A ce moment précis, je me dit que je vais battre un record, celui d'ingurgiter plus de 4000 pages dont la dernière moitié s'aprête à se révéler très très très pénible...
kecekevousendite