Lisez mon gentil petit blog, vous verrez les livres sous un autre angle...
En un mot plus tu lis moins t'es neuneu...
Bonnes lectures....
Bienvenue au
10001ème visiteur, à tous ceux qui l'ont précédé et à tous ceux qui vont suivre.
Je taille, j'allume, j'incendie, je déteste
j'aime, j'encense, j'adore et surtout j'assume puisque tous les articles sont de mon cru.
Actuellement je lis :
rien de rien... je suis en panne d'envie, mais pas d'inquétude ça va revenir.
Pourrait s'appeler : le vent balaye les souvenirs et la mer les ramène
Nom de l'auteur : Maxime Chattam
Edition : Michel Lafon - 2005
372 pages
Marion est escortée par la DST sur le Mont St Michel qui doit la protéger de ses poursuivants. Le vent souffle, les vas et viens des marées fouettent les sangs. Marion s'ennuie et se sent espionnée durant tous ces jours cachés chez les moines. Pour s'occuper, elle hante les bibliothèques et découvre un livre relatant l'histoire de Matheson, détective au caire dans les années 20 aux prises avec un monstre sanguinaire dénommé "La Ghûl". Une histoire qui en tisse une autre et qui se mèlent l'une à l'autre pour nous livrer sa chute.
Type : suspens tout en camembert-crème fraiche
Type : 7,5/10. Certes, je l'ai lu après la fameuse trilogie sanguignolante de Max. Certes, les critiques l'on allumé car ils l'attendaient au tournant. Certes, cet opus n'est pas haletant comme les premiers. Mais moi j'ai aimé. Les descriptions du Mont St Michel, on s'y croirait, le vent, les embruns, l'iode. Cela m'a donné envie de manger des huitres et de me prendre pour Chateaubriand sur les remparts de Saint-Malô, les joues piquantes de froid, les cheveux battants sur mes épaules et ma vareuse cinglant mes jambes. J'adore ce côté vieux loup de mer solitaire.
Lieu de lecture : dans un endroit battu par les vents au diapason du livre.
Pourrait s'appeler :
jusqu'au bout de l'horreur
L'intrigue se passe dans l'oregon, sa ville de Portland et ses forêts où un homme est retrouvé mort, le visage ravagé par la peur. Des femmes disparaissent la nuit alors que leurs maris roupillent à côté d'elles et sont retrouvées dans des cocons d'araignées couvertent de piqures d'insectes.
Une nouvelle intrigue pour notre ami Joshua Brolin, toujours détective. Il fait venir chez lui pour l'aider la belle Annabel (hum, hum!!). A tous les 2, ils vont dénouer le mystère dans un univers glauque, une atmosphère lourde et un suspense haletant.
Type : Polar très très très noir
Note : 9/10. Une montée en puissance au fur et à mesure du livre et sur les trois tomes. On atteint les sommets de l'horreur... j'adore.
Lieu de lecture : dans les profondeurs de la nuit à l'heure où toute la ville est dort et que les esprits des ténébres envahissent mon imagination. brrrr...
note : 8,5/10. Beaucoup plus noir que le précédent. Je pensais avoir atteint le fond de l'horreur dans le premier roman mais ce deuxième explore des fonds encore insondés. Jusqu'où ira-t-il?
Un conseil ; lisez les trois tomes dans l'ordre, c'est quand même un peu plus clair.
Lieu de lecture : prenez un hamac, de préférence acheté sur la plage de Veracruz (la vraie bien entendu!), accrochez le entre 2 pins maritimes dans le sud ouest, plongez vous dedans à l'heure où il est temps de faire la sieste. Ca y est. Et bien, c'était là.
ndlr : au passage un de mes lieux de lectures de prédilection.
Pourrait s'appeler : La perle de Paris
Nom de l'auteur : Catherine Millet
Edition points - 2002
environ 300 pages
Elle est impayable cette Catherine à nous disséquer ses parties de jambes en l'air et ses parties intimes. Les chapitres sont ordonnés par thèmes et non chronologiques. Catherine à l'air libre, Catherine en partouze, Catherine en boites d'échangistes. Dans tous les sens, dans toutes les positions, Tout, tout, tout, on saura tout sur son zizi!
Type : biographie plus porno qu'érotico
note : 4/10. Trop c'est trop. beaucoup trop de cul dans cette bio. Mais après tout y'a pas vol sur la marchandise, la couleur est affichée dès le départ c'est pour ça que je mets 4/10 sinon je mettrai peut être 2/10. Désolé Cath', sans rancune. D'autant plus qu'elle a dû faire un carton plein avec sa bio! Y'a pas à dire, le cul ça marche et c'est jackpot assuré.
Lieu de lecture : peu importe, je l'ai lu tellement rapidement que ça n'a pas d'intérêt. En réalité je ne me souvenais même avoir lu ce bouquin. C'est mon Cricri qui m'y a fait repenser en me disant : "tu devrais faire une critique sur la vie de Catherine M. C'est du porno, alors ça devrait faire de l'audience sur ton blog". Pas bête mon Cricri! c'est qu'il est intelligent c'thom là!
Pourrait s'appeler : la face cachée de l'amérique
Nom de l'auteur : Marc Dugain
Edition Gallimard - 2005
336 pages
Edgar Hoover est resté patron du FBI pendant presque 50 ans. Il a été de beaucoup de règnes de présidents des Etats-Unis. Ce livre retrace sa vie depuis ses premiers pas en temps que big boss jusqu'à sa mort à travers les mots et le regard de son amant et bras droit, Clyde Tolson.
Nous balayons un demi siècle d'histoire américaine, les présidents s'enchainent, les scandales aussi. Ceux qui ont secoué l'amérique et ceux que l'on a étouffé. Les Roosevelt, Nixon et bien sûr toute la famille Kennedy n'ont plus de secrets pour nous et nous refermons le livre avec un goût amer en se disant.... c'est pas joli, joli tout ça.
Type : Bio-romancée
Note : 9,5/10. Un grand moment de lecture, moi qui ne suis pas branchée bio... La bibliographie en fin de livre nous laisse vraiment penser que Marc Dugain a fait de grosses recherches pour écrire cet ouvrage. Alors on se dit qu'au delà du roman la majeur partie de l'histoire est vraie et ça fait quand même froid dans le dos.
Pourquoi j'ai lu ce livre : parce que tout le monde le lisait l'année dernière sauf moi. Je suis passée pour une gourdasse en société et comme j'ai ma dignité, j'ai foncé l'acheté et je me suis régalée.
Copy catpourrait s'appeler : du sang, encore du sang
, toujours du sang
Nom de l'auteur : Jean-Christophe Granger
Editions : Albin Michel - 2004
plus de 500 pages
Marc Dupeyrat, ancien grand reporter, est désormais relégué à couvrir les faits divers foireux dans un journal foireux.
Jacques Reverdi est un apnéiste-des-grandes-profondeurs-serial-killer. Il a zigouillé des tas de bonnes femmes. Il est arreté en Malaisie.
A travers des courriers dans lesquels le journaleux se fait passer pour une nana, le lien s'établit entre les 2 hommes. Dans sa correspondance, l'apnéiste-serial-killer livre au compte goutte les raisons pour lequelles il trucide à qui-mieux-mieux. Nous voilà alors partis en Asie du Sud-Est, sur les traces du méchant pas beau et comme prévu (mais c'est pas grave), ça se termine dans le sang. type : polar bien sanguignolant
Pourrait s'apeller : La peste, le retour
Nom de l'auteur : Fred Vargas
Éditions : J'ai lu - 2004
346 pages
La peste est de retour à Paris. Le commissaire Adamsberg enquêteur hors pair au flair de limier (une sorte de Colombo sans chien, sans bagnole cracra, sans imper beigeasse) va mener son enquête. Elle l'emmene du 18ème arrondissement où des 4 à l'envers (là sur la couv, vous le voyez le 4) ont été taggés sur les portes des appartements au 14ème où un ancien marin breton, devenu crieur de nouvelles annonce la fin du monde...
Entouré de son fidèle compagnon Danglar, de curieux personnages parisiens comme l'érudit Decambrais, la pute-chanteuse Lizbeth, ou le brodeur Hervé, et de son amoureuse Camille avec qui il a une relation "stop ou encore", il va tout comprendre et tout dénouer. Trop fort!
Type : polar parigot-tête de veau
Note : 7/10. C'était mon premier Vargas alors il m'a bien plu. Le commissaire Adamsberg est touchant et charmant à la fois. A la fois fort et sensible. En même temps baroudeur et très zurbain. Tout ce qu'une femme aime chez un homme, le total look frenchy romantique qui se fait des noeuds au cerveau. Ce type là, il sait faire ressortir son côté féminin.
A mon sens, Fred Vargas est un auteur à femmes. Il faudrait dégotter les statistiques mais je suis certaine que ses lecteurs sont des lectrices. Notre Mary Higgins Clarke à nous en fait!
Dailleurs un jour j'écrirai du Mary Higgins Clarke, y'a beaucoup à dire.
Lieu de lecture : j'sais plus!
Bonus : le livre sort bientôt en salle adapté par Régis Warnier avec José Garcia dans le rôle d'Adamsberg... pourquoi pas, après tout!
Pourrait s'appeler : La cahute des turcs
Nom de l'auteur : Jean-Christophe Granger
Editions : Albin-Michel - 2003
464 pages
On traine dans les quartiers parisiens jusqu'à ses baffons avec les clandés turcs entassés dans des petites piaules sordides, assez glauques et cra-cra en compagnie d'un capitaine de police prénommé Paul et de son vieux chnoc bizarroïde d'ex-collègue à la retraite de Jean-Louis parce que trois filles turques ont été assassinées.
En parallele, Anne, la trentaine, petite parisenne bien chicosse pense qu'elle devient zinzin parce qu'elle ne reconnait plus ni son mari, ni sa vie, ni elle-même.
Les histoires, se croisent, se mêlent, dabord à Paris, puis en Turquie. Tout s'embrouille, s'accélère, puis tout s'éclaircit dans un bain de sang toujours et encore, comme d'hab.
Type : Polar
Note : 7/10. C'est parfois pas franchement crédible mais on aime quand même, comme James qui saute dans le vide et se rattrape sur un avion en plein vol. Et bien Jean-Christophe Granger, c'est tout pareil. Sauf pour le "Concile de pierre" où il s'est un peu vautré. Mais c'est pas grave.
Lieu de lecture : Ici et là, dans Paris. Pile poil dans l'ambiance
Ca y est, j'ai commencé Le fameux... celui dont tout le monde parle en ce moment. Il est de toutes les conversations et pour être "in", il faut le lire où l'avoir lu. Sinon vous êtes catalogué illico comme le dernier des ringards dans tous les bons dîners branchés de la Kââpitale. En gros, vous êtes fiché à tout jamais comme un "has-been" et il vous faudra ramer comme un dingue pour récupérer une once de notoriété dans ce bas monde.
kecekevousendite